Louis Philippe détails du gisant

Louis PhilippeLouis Philippe Ier roi des Français 1830-1848.

En 1830, la révolution des « Trois Glorieuses » renverse Charles X, qui abdique (avec le contre-seing de son fils le dauphin) en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux. Charles X institue le duc d’Orléans comme « lieutenant-général du royaume ».

Louis-Philippe se fait proclamer par la Chambre des députés « roi des Français » (et non « de France »). Ce nouveau titre, déjà porté par Louis XVI de 1789 à 1792, est une innovation constitutionnelle liant la nouvelle monarchie populaire au peuple, et plus au pays, au territoire. Il s’agit donc d’une monarchie contractuelle fondée sur un Pacte entre le roi et les représentants de la nation.[1] Un autre symbole fort de la nouvelle monarchie, appelée « Monarchie de Juillet », est l’adoption du drapeau tricolore pour remplacer le drapeau blanc de la Restauration. Cette arrivée au pouvoir à la faveur d’un soulèvement populaire vaut à Louis-Philippe l’hostilité des cours européennes et le surnom de « roi des barricades » ou encore « Roi bourgeois ».

Une crise économique en 1846–1848, liée aux actions du parti républicain qui organise la campagne des Banquets amène le peuple à une nouvelle révolution contre le roi lorsque celui-ci interdit le banquet du 22 février 1848.

Devant le déroulement de l’insurrection, Louis-Philippe abdique le 24 février 1848 en faveur de son jeune petit-fils « Louis-Philippe II » (son fils et héritier, le prince royal Ferdinand-Philippe, étant mort dans un accident quelques années auparavant). Craignant de subir le même sort que Louis XVI et Marie-Antoinette, il se déguise et quitte Paris. Voyageant dans une voiture banale sous le nom de Mr Smith, il s’enfuit en Angleterre.

Cependant l’Assemblée nationale, quoique prête, de prime abord, à accepter son petit-fils comme roi, change d’avis, et suit l’opinion publique, décidant de proclamer la Deuxième République.

Louis-Philippe et sa famille vivent en Angleterre jusqu’à sa mort (le 26 août 1850) à Claremont (Surrey). En 1876, son corps ainsi que celui de sa femme la reine Amélie (26 avril 1782 – 24 mars 1866) sont ramenés à la Chapelle royale, la nécropole familiale que sa mère a fait construire en 1816 à Dreux et qu’il a lui-même fait agrandir dans les années 1820.

Source: Wikipédia

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