On trouve de tout à La Samaritaine, en fin on trouvait de tout !
Le magasin fut fondé en 1869, par Ernest Cognacq et plus tard Marie-Louise Jaÿ, son épouse, ancienne première vendeuse du rayon costumes du Bon Marché. Ernest Cognacq avait commencé par vendre des cravates dans un parapluie sur le Pont-Neuf, puis s’était entendu avec un petit café qu’il fréquentait rue de la Monnaie pour récupérer sa salle annexe peu utilisée et en faire un petit commerce. Le couple, ayant convolé, décida d’agrandir son magasin, qui, prospérant, s’étend et donne naissance en 1900 aux Grands Magasins de La Samaritaine.
Un projet a été présenté en juin 2008 par LVMH pour le réaménagement du site avec bureaux, commerces, un hôtel et quelques logements sociaux, pour une ouverture prévue en 2013.
Lors d’une entrevue parue dans Le Parisien du 5 juillet 2009, Anne Hidalgo précisait que le projet serait discuté le lendemain au Conseil de Paris. Il paraissait acquis, selon l’élue parisienne, que LVMH construira, côté Seine, un hôtel de prestige livré en 2013 et qu’à l’arrière, côté rue de Rivoli, il y aura des logements sociaux, une crèche et des commerces. Anne Hidalgo estimait que ce projet permettra la création de 2 200 emplois.
S’inspirant des méthodes commerciales d’Aristide Boucicaut au Bon Marché, Ernest Cognacq organisa son magasin en rayons gérés par de véritables petits patrons responsables et autonomes.
Source: Wikipédia
Cathédrale Notre Dame de Paris.
Notre-Dame de Paris n’est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement l’une des plus remarquables qu’ait produites l’architecture gothique en France et en Europe. Elle fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale d’occident.
Place et Colonne Vendôme.
Typique de l’urbanisme classique français, c’est une des places de Paris mondialement célèbres. Son architecture est due à Jules Hardouin-Mansart qui conçut en 1699 un plan d’urbanisme strict auquel devaient se conformer les propriétaires des immeubles. Une grande partie des façades est classée monument historique. En son centre, se trouve la colonne Vendôme.
Elle a été appelée place Vendôme dès le XVIIe siècle, du nom de l’Hôtel de Vendôme qui se trouvait là. C’était plus anciennement la place Louis le Grand et, à l’origine, la place des Conquêtes. On lui a donné le nom de place des Piques pendant la Révolution.
Source: Wikipédia
L’ Art français et européen de 1848 à 1914.
Aménagé dans l’ancienne gare d’Orsay (1898), le musée d’Orsay fut inauguré en 1986. Le bâtiment original de l’architecte Victor Laloux a été reconfiguré (1983-1986) par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc, Jean-Paul Philippon lauréats du concours d’architecture en 1979, rejoints par l’architecte d’intérieur Gae Aulenti, pour permettre la reconversion en musée.
Source: Wikipédia
Pavillons de Le Vau vu du Donjon.
Lors des événements de la Fronde (1648-1652), la Cour et Mazarin s’installèrent au château de Vincennes. Mazarin, devenu gouverneur du château en 1652, ordonna d’importants travaux de construction dont la direction fut confiée, en 1654, à l’architecte Le Vau. Les premiers travaux concernèrent le réaménagement du pavillon de Marie de Médicis.
Une deuxième phase de travaux beaucoup plus ambitieuse fut entreprise de 1656 à 1658. Mazarin et Louis XIV voulurent faire de Vincennes une grande résidence. Le mur d’enceinte sud fut percé d’ouvertures, la tour du Bois, servant d’entrée principale, fut écrêtée et transformée en arc de triomphe. En parfaite symétrie avec le pavillon du Roi fut construit le pavillon de la Reine dans l’angle sud-est de l’enceinte.
Source Chateau de Vincennes
Chênes amené de Pologne il y à 700 ans.
Lambris confectionnés avec des chênes, ces Lambris sont extraordinaire imaginez qu’ils ont presque 700 ans, tous les appartements du roi en était recouverts, il ne reste plus que ce plafond.
Donjon de Vincennes Chemin de ronde et vue des ailes du Château de Vincennes par Le Vau.
Voute du donjon de Vincennes décor
La chambre de Charles V
Les dispositions générales du deuxième étage, qui abritait la chambre du roi, sont assez semblables à celles du premier. Des traces importantes du décor contemporain de l’installation de Charles V en 1367 ou 1368 subsistent ici. Les nervures des voûtes portent un décor formé de fleurs de lis modelées en relief, dorées à la feuille et disposées sur un fond bleu. Quelques crochets encore en place dans les voûtes et des traces dans les murs montrent que la chambre du roi était, comme la salle du premier étage, intégralement lambrissée, de même que le petit oratoire ménagé dans l’épaisseur du mur nord du donjon, les murs et les voûtes de la tourelle sud-ouest.
Source Chateau de Vincennes
Voutes du premier étage du donjon de Vincennes