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Louis Philippe détails du gisant

Posted by admin septembre - 6 - 2009 0 Comment

Louis PhilippeLouis Philippe Ier roi des Français 1830-1848.

En 1830, la révolution des « Trois Glorieuses » renverse Charles X, qui abdique (avec le contre-seing de son fils le dauphin) en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux. Charles X institue le duc d’Orléans comme « lieutenant-général du royaume ».

Louis-Philippe se fait proclamer par la Chambre des députés « roi des Français » (et non « de France »). Ce nouveau titre, déjà porté par Louis XVI de 1789 à 1792, est une innovation constitutionnelle liant la nouvelle monarchie populaire au peuple, et plus au pays, au territoire. Il s’agit donc d’une monarchie contractuelle fondée sur un Pacte entre le roi et les représentants de la nation.[1] Un autre symbole fort de la nouvelle monarchie, appelée « Monarchie de Juillet », est l’adoption du drapeau tricolore pour remplacer le drapeau blanc de la Restauration. Cette arrivée au pouvoir à la faveur d’un soulèvement populaire vaut à Louis-Philippe l’hostilité des cours européennes et le surnom de « roi des barricades » ou encore « Roi bourgeois ».

Une crise économique en 1846–1848, liée aux actions du parti républicain qui organise la campagne des Banquets amène le peuple à une nouvelle révolution contre le roi lorsque celui-ci interdit le banquet du 22 février 1848.

Devant le déroulement de l’insurrection, Louis-Philippe abdique le 24 février 1848 en faveur de son jeune petit-fils « Louis-Philippe II » (son fils et héritier, le prince royal Ferdinand-Philippe, étant mort dans un accident quelques années auparavant). Craignant de subir le même sort que Louis XVI et Marie-Antoinette, il se déguise et quitte Paris. Voyageant dans une voiture banale sous le nom de Mr Smith, il s’enfuit en Angleterre.

Cependant l’Assemblée nationale, quoique prête, de prime abord, à accepter son petit-fils comme roi, change d’avis, et suit l’opinion publique, décidant de proclamer la Deuxième République.

Louis-Philippe et sa famille vivent en Angleterre jusqu’à sa mort (le 26 août 1850) à Claremont (Surrey). En 1876, son corps ainsi que celui de sa femme la reine Amélie (26 avril 1782 – 24 mars 1866) sont ramenés à la Chapelle royale, la nécropole familiale que sa mère a fait construire en 1816 à Dreux et qu’il a lui-même fait agrandir dans les années 1820.

Source: Wikipédia

Gisant de Louis Philippe Ier

Posted by admin septembre - 6 - 2009 0 Comment

Gisant louis PhilippeLe Dernier roi Français

Louis-Philippe Ier roi des Français (6 octobre 1773 à Paris – 26 août 1850 à Claremont dans le Surrey, Angleterre) et Marie Amélie Thérèse de Bourbon, princesse des Deux-Siciles née à Caserte le 26 avril 1782 et morte à Claremont (Royaume-Uni) le 24 mars 1866

La dernière demeure du dernier roi de France

Posted by admin septembre - 4 - 2009 0 Comment

Façade chapelle royale de DreuxFaçade de la chapelle royale de Dreux.

Liste des sépultures :

Chapelle de la Vierge :

01 – Ferdinand-Philippe d’Orléans (1810-1842), prince royal et duc d’Orléans. Gisant de Pierre Loison.

02 – Hélène de Mecklembourg-Schwerin (1814-1858), son épouse (elle repose dans une chapelle séparée). Inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférée en 1876. Gisant de Henri Chapu.

03 – Clémentine d’Autriche (1798-1881), princesse de Salerne, mère de la duchesse d’Aumale. Gisant de Charles Joseph Lenoir.

04 – Adélaïde d’Orléans (1777-1847), Mademoiselle de Chartres puis Mademoiselle d’Orléans, sœur de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Gisant de Aimé Millet.

05 – Louise Marie Adélaïde de Bourbon (1753-1821), duchesse d’Orléans. Gisant de Jean-Auguste Barre. Son tombeau contient également les restes des Bourbon-Penthièvre (voir infra).

06 et 07 – Louis-Philippe Ier d’Orléans (1773-1850), roi des Français et son épouse Amélie de Bourbon (1782-1866), princesse des Deux-Siciles, enterrés dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, ils furent transférés le 9 juin 1876 dans la chapelle royale Saint-Louis. (Groupe de Antonin Mercié, 1886).

Déambulatoire côté nord :

08 – Bathilde d’Orléans (1750-1822), princesse de Condé, duchesse de Bourbon.

09 – Philippe d’Orléans (1838-1894), comte de Paris, inhumé dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transféré en 1958.

10 – Marie-Isabelle d’Orléans (1848-1919), comtesse de Paris, inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférée en 1958.

11 – Philippe d’Orléans (1869-1926), duc d’Orléans, transféré dans la chapelle royale de Dreux en 1931. Gisant de Maxime Real del Sarte.

12 – Ferdinand d’Orléans (1884-1924), « duc de Montpensier » (gisant par Maxime Real del Sarte ?)

13 – Victoire de Saxe-Cobourg-Gotha (1822-1857), duchesse de Nemours, inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférée en 1979.

14 – Henri d’Orléans (1822-1897), duc d’Aumale. Gisant de Paul Dubois.

15 – Marie-Caroline de Bourbon (1822-1869), princesse des Deux-Siciles, duchesse d’Aumale, inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférée en 1876. Gisant de Charles Joseph Lenoir.

16 – François d’Orléans (1854-1872), « duc de Guise », fils du duc d’Aumale.

17 – Louis Philippe d’Orléans (1845-1866), prince de Condé, fils du duc d’Aumale.

18 à 24 – dans un tombeau double les corps de six enfants du duc d’Aumale inhumés dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférés en 1876 : Henri (1847-1847), une fille (1849-1849), deux enfants mornés en 1861 et 1864, et François-Paul (1852-1852).

25 et 26 – Ferdinand d’Orléans (1859-1873), infant d’Espagne et son frère Louis d’Orléans (1867-1874). Gisants de Aimé Millet avec la figure de « l’Enfant Voilé ».

27 et 28 – Charles d’Orléans (1875-1875) et Jacques d’Orléans (1880-1881), enfants de Philippe d’Orléans, comte de Paris. Gisant de Louis Julien; marbre par Franceschi.

29 – Charles d’Orléans (1820-1828), duc de Penthièvre, fils de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Gisant de James Pradier.

Déambulatoire côté sud :

30 – Françoise d’Orléans (1816-1818), Mademoiselle de Montpensier. Gisant de James Pradier.

31 – Louis d’Orléans (1814-1896), duc de Nemours. Gisant de Pierre Campagne.

32 – Sophie-Charlotte en Bavière (1847-1897), duchesse d’Alençon. Gisant de Charles-Albert Walhain.

33 – Ferdinand d’Orléans (1844-1910), duc d’Alençon. Gisant de Charles-Albert Walhain.

34 – François d’Orléans (1818-1900), prince de Joinville. Gisant de Antonin Mercié.

35 – Françoise de Bragance (1824-1898), princesse de Joinville.

36 et 37 – enfants du prince de Joinville et du duc de Chartres.

38 et 39 – Dans un tombeau double Jean d’Orléans (1874-1940), « duc de Guise », et Isabelle d’Orléans (1878-1961), « duchesse de Guise ».

40 – Pierre d’Orléans (1845-1919), duc de Penthièvre.

41 – Sophie d’Orléans (1898-1928), fille du « duc de Vendôme ». Gisant de Charles-Albert Walhain.

42 – Emmanuel d’Orléans (1872-1931), « duc de Vendôme ».

43 – Henriette de Belgique (1870-1948), « duchesse de Vendôme ».

44 – Robert d’Orléans (1866-1885), fils du duc de Chartres.

45 – Henri d’Orléans (1867-1901), fils du duc de Chartres. Gisant de Antonin Mercié.

46 – Françoise d’Orléans (1844-1925), duchesse de Chartres. Gisant de Paul Gasq.

47 – Robert d’Orléans (1840-1910), duc de Chartres. Gisant de Antonin Mercié.

48 – Marie d’Orléans (1813-1839), duchesse de Wurtemberg, fille de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Gisant de Hector Lemaire. Elle a sculpté l’Ange de la Résignation qui surmonte son tombeau.

Chapelle basse

Crypte circulaire :

49 – Isabelle d’Orléans et Bragance (1911-2003), « comtesse de Paris ».

50 – François d’Orléans (1935-1960), « duc d’Orléans ».

51 – Henri d’Orléans (1908-1999), « comte de Paris ».

Crypte galerie :

52 – Antoine d’Orléans et Bragance (1881-1918).

53 – Louis d’Orléans et Bragance (1878-1920). Gisant par Jean Magrou.

54 – Maria-Pia de Bourbon (1878-1973), son épouse.

55 – Louis Gaston d’Orléans-Bragance (1911-1931).

56 – Thibaut d’Orléans (1948-1983), « comte de La Marche ».

57 – Louis-Philippe d’Orléans (1979-1980), fils du « comte de La Marche ».

Le gisant d’Antoine d’Orléans (1775-1807), duc de Montpensier, inhumé dans l’abbaye de Westminster, copie par Trouchaud de l’oeuvre de Westmacott, et celui de Louis Charles d’Orléans, comte de Beaujolais, par Pradier, inhumé dans la cathédrale Saint-Jean à Malte furent enlevés du musée de Versailles pour être placés dans la chapelle en 1986.

(source : J.LELIEVRE, « la chapelle royale de Dreux », SAEP édition, 1986)

Trois copies de ces cénotaphes se trouvent dans la nef de la chapelle néo-classique du château de Randan (1831), domaine auvergnat d’Adélaide d’Orléans de 1821 à 1847.

Caveaux inférieurs dont l’ancien « caveau de Penthièvre »:

58 – Louis François Joseph de Bourbon (1734-1814), prince de Conti, beau-frère du duc de Penthièvre, mort exilé à Barcelone et transféré ici en 1844.

59 – urne contenant le cœur de Philippe d’Orléans (1674-1723), régent de France pendant la minorité du futur Louis XV.

60 – urne contenant les restes d’un membre de la famille de Bourbon-Conti.

61 – urne contenant le cœur de Mademoiselle de Montpensier (1816-1818), fille de Louis-Philippe.

Place non déterminée :

62 – Charles Philippe d’Orléans (1905 – 1970), « duc de Nemours ».

63 – Marguerite Watson (1899 – 1993), « duchesse de Nemours ».

64 – Jacques-Marie Rouzet, comte de Folmont.

65 – le cœur de Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, aurait été sauvé et serait aussi dans la chapelle.

Sépultures des Bourbon-Penthièvre

Le tombeau de la duchesse d’Orléans contient aussi les restes des Bourbon-Penthièvre :

66 – Louis-Alexandre de Bourbon (1678 – 1737), comte de Toulouse.

67 – Marie Victoire de Noailles (1688 – 1766), comtesse de Toulouse.

68 – Louis Jean Marie de Bourbon (1725 – 1793), duc de Penthièvre.

69 – Marie Thérèse Félicité d’Este-Modène (1726 – 1754), duchesse de Penthièvre.

70 – Louis-Marie de Bourbon (1746 – 1749), duc de Rambouillet.

71 – Louis de Bourbon (1747 – 1768), prince de Lamballe.

72 – Jean-Marie de Bourbon (1748 – 1755), duc de Châteauvillain.

73 – Vincent de Bourbon (1750 – 1752), comte de Guingamp.

74 – Marie-Louise de Bourbon (1751 – 1753), Mademoiselle de Penthièvre.

75 – Louis de Bourbon (1754 – 1754).

Source wikipédia

La chapelle royale de Dreux

Posted by admin septembre - 4 - 2009 0 Comment

Chapelle royale famille d'OrléansSépulture de la famille d’Orléans.

À l’origine, Louis Jean Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, contraint de laisser Rambouillet à Louis XVI, son cousin, qui lui a cédé le comté de Dreux en 1775, fait transférer de l’église de Rambouillet le 25 novembre 1783 les neuf cercueils renfermant les corps de ses parents, le comte et la comtesse de Toulouse, de sa femme Marie-Félicité d’Este, princesse de Modène, de leur fils le prince de Lamballe, et de leurs cinq autres enfants morts en bas âge. Il choisit comme sépulture pour sa famille la collégiale Saint-Étienne du château de Dreux [1].

Dans la nuit du 6 au 7 mars 1793 le corps du duc, mort à Bizy le 4 mars, est transporté et inhumé clandestinement à Dreux entre le comte de Toulouse et sa femme. Le 21 novembre 1793, afin de récupérer les plombs des sépultures, le caveau est violé, les corps en sont extraits et « jetés dans une fosse profonde de six pieds » dans le cimetière des chanoines, dont l’emplacement sera plus tard reconnu par Lefebvre et Cholet, anciens serviteurs des Bourbon-Penthièvre.

En septembre 1797, quatre ans après avoir été incarcérée à la prison du Luxembourg, Louise Marie Adélaïde de Bourbon, duchesse d’Orléans, fille unique du duc, est expulsée de France; le château et la collégiale, biens séquestrés depuis la mort de son père, sont confisqués au profit de la Nation et vendus le 2 avril 1798 à un marchand de bois chartrain qui démolit le toit de l’église pour en récupérer les matériaux et revend en 1801 le domaine à François Belois, maçon à Dreux, qui y demeura jusqu’en 1816.

Le 14 février 1816, la duchesse lui rachète le terrain, fait construire une chapelle par Charles-Philippe Cramail, architecte parisien, chargé dès octobre 1814 de ce projet. Il ouvre le chantier début mai 1816 à l’emplacement de la fosse commune et la 1ère pierre est posée le 19 septembre. Certains matériaux proviennent de la démolition de l’ancienne abbaye bénédictine de Coulombs, près de Nogent-le-Roi, et des ruines du château de la Ferté-Vidame.

À partir du printemps 1839, cette chapelle de style néo-gothique fut agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, qui en fit la nécropole de sa famille et de ses descendants, d’où le nom de « Saint-Denis des Orléans ». Le Nôtre et Victor Hugo ont narré la translation des restes de ses ancêtres le 23 avril 1844, à laquelle le roi lui-même contribua.

Source wikipédia

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