Créer pour l’exposition universelle de 1900.
Le « Grand Palais des Beaux-Arts » est édifié à Paris à partir de 1897, pour l’Exposition universelle prévue du 15 avril au 12 novembre 1900[2], en lieu et place du vaste mais inconfortable Palais de l’Industrie de 1855. « Monument consacré par la République à la gloire de l’art français », comme l’indique l’un de ses frontons, sa vocation originelle consiste à accueillir les grandes manifestations artistiques officielles de la capitale.
Par arrêté du 12 juin 1975, la nef est classée au titre des monuments historiques. Un nouvel arrêté du 6 novembre 2000, protège le Grand Palais dans sa totalité.
Source : Wikipédia
L’homme de la Liberté et de l’égalité
Victor Schoelcher est un homme politique français, né à Paris le 22 juillet 1804 et mort à Houilles le 25 décembre 1893. Il est surtout connu pour avoir impulsé l’abolition définitive de l’esclavage en France, via le décret signé par Lamartine le 27 avril 1848.
Ses cendres furent transférées Panthéon le 20 mai 1949 en même temps que celles de Félix Éboué.
L’Esplanade et la Fontaine Pradier
Charles Questel, l’architecte de l’Eglise Saint Paul, le restaurateur du Pont du Gard l’a imaginée. James Pradier, le Grand Prix de Rome, l’a sculptée dans du marbre blanc. Depuis 1845, cette fontaine monumentale trône au centre de l’Esplanade. Face à la gare, au milieu d’un jardin, Nîmes accueille le visiteur. Car à bien l’observer, La statue de femme qui domine la fontaine est coiffée d’une Maison Carrée. Nîmes la belle se présente entourée de quatre cours d’eau : deux naïades (la source Nemausus et la Fontaine d’Eure), et deux colosses aux muscles saillants ( le Rhône et le Vidourle).
Source : office de tourisme de Nîmes
statue de l’ empereur Auguste d’ après une oeuvre conservée au musée du Vatican, le socle est constitué de blocs de pierre récupérées d’ une des tours de la porte romaine, la ville Nîmes passa commande de cette copie d’ antique le 20 mai 1934 à Fiorence Pagliano, administrateur de la société Lagana à Naples, pour le prix de 17.500 francs, la statue en bronze fut réquisitionnée et enlevé en février 1942, une nouvelle copie a été installée après la guerre.
De l’église au temple
Anciennement église des Dominicains, désaffectée et d’abord louée par les protestants. Le pasteur Paul Rabaut l’inaugura en1792. Elle est ensuite affectée au culte protestant en 1803 à la suite des Articles organiques signés par Napoléon. Propriété de la ville et classée monument historique le 19 mars 1964. La bible a été sculptée sur la façade en 1843..

















